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Samuel Accoceberry, un talent créatif à suivre !

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Catégorie(s) : Portrait de designer

Mis à l’honneur en ce début d’année 2012 au salon Maison & Objet, Withdesigners vous présente un de ses talents les plus créatifs : Samuel Accoceberry.

Samuel est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Nancy et de l’école de design industriel Raymond Loewy.

Fort de son expérience en tant que designer et design manager pour différents studios milanais et parisiens de renom, Samuel Accoceberry crée en 2006 son propre studio à Paris. Grâce au VIA (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement), il développe deux projets notables qui lui ont valu des récompenses internationales.

Son travail s’attache à affirmer une simplicité intrinsèque, par le respect des savoir-faire et des matériaux. La particularité de son approche réside dans le détail, au travers duquel il manifeste une personnalité propre et forte qui crée un lien émotionnel direct avec son utilisateur. Depuis 2010, il occupe le poste de directeur artistique aux côtés de Jean-Louis Iratzoki pour la marque Pyrenea.

Withdesigners vous présente quelques unes de ses réalisations :

TRESSE

« L’idée de ce projet était, à travers le tapis, de souligner la notion de tressage, de fil noué, de travail à la main. Le graphisme de ce tapis en reprend le concept pour en faire un élément fort. De plus, l’idée est que le tapis change de forme et de graphisme en fonction de sa de taille, et par conséquence que le tressage s’adapte. Ainsi le tapis devient plus un objet polymorphe. »

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TRIKU

Il s’agit d’une collection inspirée des Dolmens (Triku Harri en basque) aux proportions simples, généreuses. Une collection intemporelle qui propose des matières essentielles : le bois, la laine et la pierre.

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MIROIRS AKTÉS, AUGÉS ET NYMPÉ

Cette gamme de miroirs offre 2, 3 ou 5 facettes. Chaque objet peut être utilisé de façon horizontale ou verticale et est maintenu par une structure métallique, permettant au miroir de pivoter.

Pour découvrir d’autres réalisations de Samuel Accoceberry, accédez à son profil Withdesigners ICI.


Tutoring d’Aurélien Veyrat et Tanguy Nguyen (édition La Corbeille)

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Catégorie(s) : Derniers projets de designers

L’engouement croissant des citadins pour le jardinage, et ce qui l’entoure, se heurte à une réalité, par nature évidente : celle de l’exiguïté de nos intérieurs urbains.
En milieu naturel, les symbioses démontrent d’innombrables aspects, que différentes entités bien distinctes peuvent mieux persister et se développer, à travers des associations réciproques. Sur ce modèle, il peut sembler bénéfique d’unir des fonctions, des éléments, pour en tirer le meilleur parti mutuel, au sein même de nos intérieurs. « Tutoring » propose donc de rappocher deux objets sans rapports évidents : la plante en pot et la lampe.

Il se veut une extension pratique à toute plante d’intérieur classiquement enracinée dans son pot : c’est un disque de lumière amovible en hauteur, coulissant le long d’une tige de bois élancée, et couronnant le végétal qu’elle éclaire.
Le disque « monte » avec la plante, qui bénéficie ainsi de sa lumière pour mieux croître.
Le pied de la lampe devient tuteur et son fil électrique sécurisé, en s’agrippant à de petites entailles tout au long de la lampe, vient cercler, serpenter et se lover autour de la plante pour mieux la soutenir dans sa poussée et mieux s’y fondre. Une ampoule de croissance pour plantes à économie d’énergie, tout en étant agréable à l’œil, permet la photosynthèse.

Au bénéfice du gain d’espace, « Tutoring » opère une relation intelligente entre deux objets distincts. De cette symbiose nouvelle ressort une approche plus raisonnée, à son échelle, de l’intérieur moderne.

Le profil Withdesigners d’Aurélien Veyrat


Le casque Helmet B de Julien Bergignat

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Catégorie(s) : Derniers projets de designers

Le point de départ de ce projet est basé sur la mise au point d’un casque éco-conçu, répondant aux besoins des utilisateurs, des fabricants et de l’environnement.

Le tatou est un animal reconnaissable à ses plaques formant une carapace défensive lorsqu’il se roule en boule… De là est né le concept du casque Helmet B : un système pliable de protection de la tête !

Sa particularité consiste essentiellement dans sa simplicité et son confort d’utilisation.
En effet, son usage est très simple : rabattre les ailettes vers l’intérieur et les fixer à l’aider d’un clip à pression.
Une fois que vous avez terminé avec votre vélo, il vous suffit de remettre à plat le casque et de le ranger dans votre sac !


Ce casque de vélo est léger et très aéré, étant constitué d’une multitude de petits coussins, qui permettent de le plier et de réduire la matière utilisée pour sa fabrication.
Basé sur la forme de l’Helmet B, il peut être décliné en différentes gammes colorées, avec des finitions plus ou moins poussées.

Helmet B est entièrement conçu en polypropylène, matériau bon marché, indéchirable, léger, résistant autant à l’usure qu’à la flexion, et surtout recyclable à 100%.

Répondant aux problèmes socio-économiques actuels, le casque Helmet B pourrait bien devenir un incontournable…

Son profil Withdesigners


Withdesigners à Copenhague

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Catégorie(s) : Actu de wd.

Loin du tumulte milanais, Withdesigners a fait une petite escapade en terres danoises, particulièrement réputées pour son design.

En plein coeur de Copenhague, le  dansk design center présentait deux expositions : « Challenge society » mettant en valeur l’enjeu du design dans nos sociétés actuelles et « Denmark by design » sur les grands faits d’armes des designers danois entre 1945 et 2010. En voici un petit aperçu photographique.

Exposition « Challenge society » : Is design the solution to the world’s problems? No, but it can help.


Exposition « Denmark by Design »

Des jouets (Lego & wood toy)

La série de robinets Vola (Arne Jacobsen Studio, 1969).

« Hank »-set pour Bing&Grøndahlpour  (Erik Magnussen, 1970)

Chaise Non (Komplot, 2000), chaise Ice (Kaspar Salto, 2002), table basse Micado (Cecilie Manz, 2003)

Vase « herbe » pour Normann Copenhagen (Claydies, 2004)

Sans oublier la célèbre petite sirène !


Crü, une jeune agence de design

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Catégorie(s) : Portrait de designer

Au début de l’année 2011, deux jeunes designers Parisiens, Jonathan Frey et Antoine Lafoscade, fondent Crü, petite agence de design de produit et de design graphique.

Diplômés de l’ENSAAMA Olivier de Serres, des Arts et Métiers et de l’Ecole Supérieure de Design de Toulouse, une de leurs premières collaborations s’avère fructueuse : leur projet « Eau pour Nespresso » pour le Nespression Design Contest 2008  est finaliste lors du Salone Internazionale del Mobile de Milan.

Cette jeune agence de design est spécialisée dans le conseil, la conception, et le développement de produits innovants. L’expérience des deux designers dans diverses agences et entreprises leur permettent aujourd’hui d’avoir une philosophie  de travail profondément éclectique, avec une approche de chaque projet dans sa globalité.
Leurs travaux se caractérisent par l’emploi de nouvelles technologies associées à une esthétique sensible et radicale à la fois, où la justesse de la ligne et des proportions est fondamentale pour faire d’un objet simple un objet unique et pertinent.

Ainsi, Crü, c’est adopter un regard neuf sur le design de demain et travailler avec des méthodes de conceptions fiables, permettant de développer des produits viables et novateurs.

Leur profil Withdesigners


Et si vous décidiez de lancer votre propre marque ?

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Catégorie(s) : Portrait de designer

Julien Vidame, jeune designer de 30 ans, a préféré apprendre sur le terrain, plutôt que dans une école… Une belle réussite, puisqu’il a ouvert son entreprise d’édition de mobiliers contemporains, Vidame Création, il y a trois ans.

Vous êtes un designer autodidacte, comment vous êtes-vous formé ?

En 2002, j’ai intégré une école privée d’arts appliqués (LISAA), mais j’ai quitté le cursus après la première année, car je ne voulais pas attendre plus longtemps pour découvrir ce qu’était ce métier au quotidien.  J’avais la conviction que j’apprendrais beaucoup plus, et encore mieux, en allant directement à l’essentiel. Je suis donc parti à Londres, mon portfolio sous le bras, et j’ai sillonné la ville, frappant aux portes des designers. J’ai eu la chance d’être accueilli par deux jeunes designers-entrepreneurs, qui étaient en plein essor à l’époque. J’avais une seule mission : développer le marché en France, par téléphone.
Après mes journées de travail, je développais, à titre personnel, des prototypes dans l’atelier. Au bout d’un an, j’ai décidé de rentrer en France pour lancer ma propre marque : il y a eu un an de préparation, puis j’ai lancé mes deux premiers produits.

Cette expérience à Londres m’a énormément appris, à tous les niveaux. J’étais entièrement autonome et j’avais une vision globale du système de l’entreprise dans cette petite structure.

Vous avez monté votre propre marque. Comment procédez-vous pour créer un nouveau produit ?

Chaque création a son histoire ! Je n’ai aucun processus créatif, mais un but : aboutir à une idée simple, entière, évidente, en respectant toutes les contraintes liées à l’édition industrielle (techniques, financières, etc.)

Beaucoup de choses interpellent mon attention chaque jour et partout. J’aime m’arrêter pour observer, dessiner, expérimenter. Dès qu’une idée de création arrive, j’entame les essais, les investigations. C’est, en général, un travail long et progressif, sur plusieurs mois, bien que parfois ça soit bien plus rapide, un de mes produits a été abouti en 3h (dessin, maquette, prototype final) ! Je vous laisse deviner lequel… Je suis sûr que tout le monde se trompera !

Pourquoi avoir fait le choix de créer votre propre marque ?

Je suis très indépendant, j’aime pouvoir faire ce qui me plaît, quand il me plaît. Et, j’avais envie de donner vie à mes croquis, les voir à l’usage, en circulation, observer les réactions des gens.
Je souhaite également apprendre à créer dans la globalité, afin de proposer aux éditeurs des prestations pertinentes de bout en bout, parce que j’aimerais ne faire plus que cela à terme !
C’est le chemin que j’ai choisi pour me faire connaître et y parvenir, mais il en existe plusieurs.

Prenez-vous du temps à trouver des distributeurs ? Comment cela se passe-t-il ?

On aborde là les 70% du travail restant…Je travaille uniquement avec des professionnels. Il y a d’une part les revendeurs, d’autre part les prescripteurs, sans oublier les sociétés qui me passent des commandes diverses (objet de communication sur mesure, produit de scénographie, etc.)

Au tout début, j’avais passé une semaine à Paris à me rendre directement dans les magasins avec des échantillons… quelle épreuve pour rencontrer les bonnes personnes ! J’ai ramené plusieurs commandes, dont quelques lieux prestigieux, c’était parti !
J’ai ensuite passé la première année à contacter des magasins sur tout le territoire, pour leur présenter mes produits, établir le contact et poursuivre les ventes.
Au dix-huitième mois d’activité, j’ai atteint le Saint Graal : après trois tentatives, le salon « Maison et Objet » a retenu mon dossier pour exposer. J’ai donc passé tout mon été à le préparer, jusque dans les moindres détails.  Cela a été un vrai tremplin, une visibilité ciblée très forte, beaucoup de commandes… et un prix pour le meuble de chevet.

Quels conseils donneriez-vous aux designers, qui souhaitent créer leur propre marque ?

C’est une expérience riche, et j’ai effectivement quelques conseils à donner : avoir une détermination de fer, avoir une vision de l’identité de la marque, avoir toujours un temps d’avance, avoir des compétences très complémentaires, ou savoir bien s’entourer, avoir de bons amis !

L’essentiel, je crois est de bien préparer le démarrage, ne proposer les premiers produits que lorsqu’ABSOLUMENT TOUT est prêt (des produits disponibles à la livraison, dans son packaging), avoir défini le prix de vente, le réseau de distribution ciblé (très important !), la stratégie commerciale, puis le statut de l’activité, le plan prévisionnel.. toute la structure liée à l’entreprise en général.

Il est également essentiel de savoir et d’aimer travailler la matière.

Et quelques mots sur votre actualité…

Je viens d’éditer une table basse qui n’a rien de très audacieux mais je suis très satisfait de son aspect graphique. Je travaille
en ce moment sur un lampadaire d’intérieur. J’ai découvert quelques matériaux très sympas, j’ai réalisé plusieurs essais concluants,
il me reste à définir comment mettre en valeur ces effets visuels.

Son profil Withdesigners


Les avantages de la fidélité dans le design

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Catégorie(s) : Portrait de designer

Dans un premier temps, enseignant en arts appliqués, Fred Rieffel s’installe en tant que designer indépendant en 1997. Depuis, il développe des projets de mobiliers, luminaires et objets pour ARFA, CIAV, Cinna, Ligne Roset, RocheBobois, Rodet, Sif. Il a exposé à Milan sur le salon satellite en 1999 et 2001.

Vous travaillez actuellement en étroite collaboration avec ARFA, éditeur de mobilier, comment vous ont-ils contacté ?

C’est moi qui ai pris contact avec eux en 1998 (j’avais découvert une de leur pub dans ARCHIcrée). Ils m’ont, tout de suite, proposé un cahier des charges pour une chauffeuse d’entrée de gamme, nommée depuis « bonjour ». Elle est très vite devenue un des best-seller de la marque, grâce à une diffusion par la CAMIF. Elle est d’ailleurs toujours produite, cela fait 10 ans cette année.

Comment avez-vous instauré une relation aussi stable ?

Notre partenariat est basé sur une fidélité réciproque, et une bonne connaissance des compétences de chacun. Je pense bien connaitre leur savoir-faire et je suis capable d’ajuster mes propositions par rapport à leur marché. Je ne leur dessine pas de moutons à 5 pattes, mais je suis capable de les surprendre. La vraie clé du succès d’un produit est la compréhension par le designer des valeurs et du fonctionnement de l’entreprise.

Comment gérez-vous vos projets avec eux ?

Depuis 10 ans, ARFA me propose de concevoir des sièges pour accueil avec des contraintes fortes, notamment économiques, car l’entreprise travaille sur des marchés d’entrée et de moyenne gamme, ce qui veut dire, des mises en œuvre assez classiques, des sections de tubes résistantes, des formes durables qui doivent dépasser les modes.  D’un autre côté, je les pousse à développer de nouveaux projets, basés sur de nouvelles typologies, à l’image du canapé DUO, qui est un vrai succès sur le terrain : il propose une nouvelle façon de vivre l’attente, d’envisager ce moment de pause.

Nous n’avons pas vraiment de règles. Un produit peut naitre à la suite d’un dessin imaginé pour un chantier, comme ce fut le cas pour la chauffeuse Kone (aujourd’hui en vente à la Camif collectivité). Kone est une chauffeuse avec une image simple et forte, un signe qui anime l’espace sans le monopoliser. Le plus souvent, je les stimule : il me suffit d’envoyer spontanément des croquis par mail ou par la poste, le dialogue s’engage alors très vite avec eux. Dernièrement, on m’a demandé de réfléchir à une chaise multi-marchés avec un dossier injecté à poser sur une assise bois. Ce genre de défi est très stimulant pour moi.

Comment arrivez-vous à rester créatif et original sur d’aussi longues périodes de collaboration ?

Il n’y a pas de secret, le dessin, l’observation et ce qu’on appelle l’expérience, font que j’arrive à me poser les bonnes questions sur ces problématiques. Bien sûr, il y a aussi l’inspiration, l’art, la vie, les gens. Et puis le plaisir de dessiner, de trouver des lignes fluides durables.

Vous travaillez avec d’autres éditeurs ?

Oui, bien sûr. SIF, par exemple, est également un de mes fabricants les plus fidèles. Ils ont produit ma première chauffeuse Bidule (label VIA), éditée depuis 1999 et toujours au catalogue. Ligne Roset m’ont rencontré alors que j’exposais en 1999 à Milan. Ils avaient retenu une table basse (Cinna) et un lampadaire (Roset). D’autres marques m’ont également repérés en 2001, comme Habitat ou Pianca. J’ai également croisé sur mon chemin RocheBobois (pour qui j’ai dessiné plusieurs tables basses) , Rodet, le CIAV, et récemment Baumann (qui fait partie du même groupe qu’ARFA), avec qui je suis en train de développer une gamme de sièges pour maisons de retraite.

Vous travaillez, avec succès, avec différentes marques. Comment faites vous pour vous adapter à chacun de leur univers ?

Je ne crois pas m’adapter, généralement quand je trouve une bonne idée, je la propose à mes éditeurs en choisissant celui pour qui le projet correspondra le mieux.

Soit ils adhèrent, soit je la propose à un autre partenaire, bien sûr je ne propose pas les mêmes dessins simultanément à plusieurs de mes éditeurs, mais à chacun d’entre eux à des périodes différentes. Je fais du fredrieffel pour…

Je reste très fidèle aux entreprises avec qui je collabore, pour la plupart, cela fait  plus de 10 ans.

Dans quels domaines souhaiteriez-vous étendre vos compétences ?

Je travaille en ce moment sur pas mal de projets d’espace, qui recouvrent également le graphisme et la signalétique. Mais j’aimerais bien pouvoir développer pour le grand public des produits à base de nouveaux matériaux plus bio. Le mobilier de jardin, l’espace urbain, en fait tout m’intéresse.

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Bold-design, agence design d’environnement

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Catégorie(s) : Portrait de designer

Julien Benayoun et William Boujon se rencontrent sur les bancs de l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims. Après avoir travaillé chacun de leur côté dans des agences de design à Paris et Rotterdam, ils décident de se retrouver et de mettre en commun leur expérience : le studio Bold-Design voit le jour en 2007.

Donnant une importance toute particulière à l’analyse, la discussion et l’expérimentation, le studio partage ses activités entre le design d’objet, l’aménagement d’espaces, la conception de mobilier, les installations artistiques et l’organisation d’expositions.

Il met un point d’honneur à croiser les savoir-faire, collaborant notamment avec l’artisanat et l’industrie.
Bold s’entoure d’équipes pluridisciplinaires, créant ainsi des ponts entre les cultures, et lui permettant de s’adapter aux exigences de chaque projet.

De l’idée à sa concrétisation, le studio gère toutes les étapes du projet. Cela commence par une bonne écoute, saisir l’identité du client étant essentiel, afin d’aboutir ensemble à un projet juste. Ensuite, il propose un rendu le plus adapté au projet (3D, photo, vidéo, images, maquette), pour pouvoir le faire évoluer et le communiquer.
Bold a déjà effectué de nombreuses collaborations : avec l’édito, APC+AIA, Castorama, Verney-Carron, etc.

Leur profil Withdesigners

Crédits photos : Vases Blown Shapes © Lotte Stekelenburg / Bureau Acco © l’édito / Tabourets Krukje © bold-design